Le guide pédagogique « Bâtir la forêt; Ensemble, développons la biodiversité et luttons contre l’effet de serre par l’afforestation biodiverse ». Quatrième version préfacée par messieurs François SAUVADET, Philippe MEIRIEU et Francis HALLE et postfacée par madame et monsieur Lydia et Claude BOURGUIGNON.


Forestiers du Monde® propose aux enseignants des élèves d’écoles élémentaires un guide pédagogique intitulé « Bâtir la forêt;  Ensemble, développons la biodiversité et luttons contre l’effet de serre par l’afforestation biodiverse ! »

Pourquoi apprendre à bâtir des forêts ?

« Notre maison brûle et nous regardons ailleurs. La nature mutilée, surexploitée ne parvient plus à se reconstituer et nous refusons de l’admettre (…). La terre et l’humanité sont en péril et nous en sommes tous responsables. Il est temps je crois d’ouvrir les yeux (…). Nous ne pourrons pas dire que nous ne savions pas ! Prenons garde à ce que le XXI ième siècle ne devienne pas, pour les générations futures, celui d’un crime de l’humanité contre la vie. »

Discours de Monsieur le Président de la République Française Jacques CHIRAC prononcé devant l’assemblée plénière du sommet mondial sur le développement durable réuni à Johannesburg du 26 aout au 4 septembre 2002.

Nous sommes sans doute une des dernières générations qui peuvent éviter des dommages irréparables. Alors il est peut être temps d’apprendre à bâtir des forêts !

Objectifs pédagogiques poursuivis par ce guide :

Les enseignants peuvent désormais avec leurs écoliers « bâtir une forêt » en développant le programme de l’Éducation nationale. Ce guide pédagogique a l’ambition de permettre à tout instituteur ou professeur des écoles de bâtir avec sa classe une véritable forêt tout en s’inscrivant dans le programme officiel de l’Éducation Nationale (cycle 3). La conception de ce guide pédagogique traduit l’engagement bénévole de Forestiers du Monde® de favoriser l’appropriation par les plus jeunes générations de la dimension citoyenne des problématiques forestières contemporaines.

En bas des pages gauches généralement, dans la feuille, vous trouverez les items extraits du programme officiel de l’Éducation nationale, cycle 3, abordés dans la leçon.

Ce guide en première version a reçu le label interministériel « A l’École de la Forêt’. Ce label propriété conjointe du ministère de l’Éducation Nationale et du ministère de l’Agriculture en charge des forêts traduit l’intérêt de cette démarche innovante proposée aux enseignants de troisième cycle élémentaire.

Ce guide a été conçu en prolongement des créations forestières  pédagogiques d’essences diversifiées réalisées en France depuis 2003, date de la fondation de l’ONGE Forestiers du Monde®.

Au regard des engagements pédagogiques pris par l’association Forestiers du Monde®, cet ouvrage totalement gratuit à destination des enseignants et des écoliers, peut être partiellement ou totalement reproduit et / ou photocopié pour les besoins de l’enseignement sans aucune autorisation des auteurs.

Nous vous remercions de nous adresser toute observation en mesure d’améliorer la qualité de cet ouvrage.

Qu’en dit M. François SAUVADET qui a accepté de préfacer ce guide ?

Avec 329 000 hectares de surface boisée, le Département de la Côte-d’Or se place au 6e rang des départements forestiers métropolitains. Cela lui confère à la fois une responsabilité et un levier d’actions de premier plan.

La Côte-d’Or est également le plus boisé des départements bourguignons avec une majorité de forêts feuillues qui couvrent près de 270 000 hectares. Elle se démarque par la présence de l’ensemble des activités de la filière forestière (sylviculture et exploitation, transformations et autres activités de négoce) qui représentent plus de 3 000 emplois.

Mais sa singularité tient surtout à la répartition égale entre les forêts privées et publiques.

L’adaptation de la forêt au changement climatique et la préservation de ses fonctions et services rendus notamment comme puits de carbone sont les enjeux de demain. C’est pour ces raisons que le Département de la Côte-d’Or, afin de participer localement à l’effort collectif, s’est doté d’une politique forestière ambitieuse formalisée par le Plan Départemental de l’Arbre

et de la Forêt 2021 – 2027 (PDAF).

Dans le cadre de ce plan, les projets d’afforestation (plantation d’arbres sur une surface longtemps restée déboisée ou n’ayant jamais été connue comme telle) associant les communes et les scolaires occupent une place particulière. L’ONGE Forestiers du Monde®, fondée en Côte-d’Or, accompagne des écoliers et leurs enseignants désireux de bâtir de nouvelles forêts et participe ainsi au maintien de la biodiversité et à la lutte contre le réchauffement climatique en milieu urbain et péri-urbain.

Les projets pédagogiques sont menés sur des surfaces réduites adaptées aux enfants et permettent de valoriser des espaces de friches, de délaissés, ou d’anciennes décharges.

Depuis 2022, ce sont près de 600 enfants de Côte-d’Or qui ont été impliqués dans ces projets. Forestiers du Monde® a accompagné quatre projets communaux (Chaux, Quetigny à deux reprises et Neuilly-Crimolois) financés par le Département.

D’autres projets sont en cours de développement sur le territoire comme à Bressey-sur-Tille et Agencourt ainsi qu’un partenariat de plantation sur des délaissés routiers gérés par le Conseil Départemental.

François SAUVADET

Ancien Ministre

Président du Conseil Départemental de la Côte-d’Or

Qu’en dit Mr Philippe MEIRIEU qui a accepté de le préfacer ?

« Citoyens des forêts

Certains pourraient croire que l’éducation à l’environnement – et, plus particulièrement, la réflexion sur la forêt – n’est qu’un des multiples gadgets inventés récemment pour détourner l’école de ses missions fondamentales : lire, écrire, compter. Or, on ne souligne pas assez que ces trois verbes – auxquels il faudrait en ajouter un quatrième : parler – sont des verbes transitifs et qu’on lit, écrit et compte toujours « quelque chose ».
À cet égard, le choix des supports et des exercices de tous ordres n’est jamais innocent et l’on apprend toujours à travers eux une multitude de choses. Jules Ferry l’avait bien compris qui, pour construire l’unité nationale, fit apprendre à lire aux enfants à travers le célèbre Tour de France par deux enfants. La priorité, alors, était de construire un sentiment d’appartenance à la Patrie qui venait d’être amputée de l’Alsace et la Lorraine et devait se ressouder pour faire face à l’ennemi comme pour stabiliser son empire colonial. Nul ne trouva, alors, à redire à ce que l’apprentissage de la lecture s’effectue à travers des textes qui comportaient un important « message »…
Or, si l’on cherchait l’équivalent contemporain de ce projet historiquement très situé, on pourrait se demander si cela ne pourrait pas être la construction, à travers l’école de l’appartenance de chacun à un monde fini et solidaire.
Le vingtième siècle, en effet, fut le siècle de ces deux découvertes essentielles qu’on n’avait que pressenties fugacement jusque-là. Le monde est fini : nous ne pouvons plus y puiser des « biens » allègrement et sans souci du futur. Le monde est fini est son avenir n’est pas entre les mains d’une force extérieure : il est entre nos mains. Pour la première fois dans l’histoire, les hommes et les femmes que nous sommes ne peuvent pas être complètement certains que l’univers leur survivra… Cette survie est leur affaire ! Et puis, dans cette aventure, nous sommes irrémédiablement solidaires. Et notre solidarité, avant d’être une valeur est un fait : rien de ce que nous faisons est sans importance, rien n’est insignifiant, tout pèse, d’une manière ou d’une autre, sur l’avenir du monde… Comment ne pas voir que ces deux constats modifient radicalement les perspectives qui sont les nôtres et, en tout premier lieu, pour ceux et celles qui ont fait « profession du futur », les éducateurs ?
Mais, voilà des réalités bien terribles et qu’on ne peut manipuler à la légère devant et avec des êtres fragiles et en construction, les élèves. La télévision, les films de science-fiction, la bande dessinée sont déjà là pour prophétiser… Et l’école n’est pas le lieu de la prophétie : elle est le lieu d’un apprentissage adapté aux enfants, progressif, qui les implique assez pour qu’ils se sentent concernés, mais introduit assez de distance pour que l’intelligence puisse opérer. Bref, à côté de ceux et celles qui mettent en scène la question de l’environnement de manière spectaculaire et en jouant essentiellement sur l’émotion (avec des effets assez minces – il faut bien le dire – sur les comportements quotidiens), il revient à l’école de mettre en place des approches pédagogiques cohérentes. Sans dramatiser, mais en regardant les choses en face. Sans culpabiliser, mais en responsabilisant les futurs citoyens. Sans fatalisme, tout au contraire : en donnant les moyens de comprendre et d’agir. En redonnant sa place à l’initiative de l’homme debout, l’homme qui sait ce qu’il doit au monde dont il fait partie intégrante, l’homme qui sait le prix des choses et la patience du temps. L’homme qui sait se promener en forêt en y voyant renaître le monde.
Le guide que vous avez entre les mains a la vertu rare d’être un outil pédagogique à hauteur d’homme… et d’arbres ! Il faut en remercier les artisans et l’utiliser avec nos élèves pour qu’ils apprennent, dans nos classes, à être aussi « citoyens des forêts ».

Qu’en dit Mr Francis HALLE qui a accepté de le préfacer ?

C’est très volontiers, et même avec plaisir, que je rédige une préface pour le nouveau Guide pédagogique de l’ONGE Forestiers du Monde®; la 3ème version de ce Guide contient de nombreux passages qui me conviennent parfaitement, et même certains qui réellement m’enchantent.

J’apprécie que Forestiers du Monde® travaille en faveur de l’enseignement en lien officiel avec l’Education Nationale, afin que les élèves prennent conscience de la valeur irremplaçable des arbres, des forêts et de la biodiversité qui les accompagne ; s’ils se familiarisent avec ces notions, on a des raisons d’espérer que les enfants garderont pendant toute leur vie d’adulte cet intérêt pour les êtres vivants et ce respect de la nature qui font souvent défaut à nos décideurs actuels.

Il est clair que ce type d’enseignement sera de meilleure qualité s’il est dispensé par des forestiers plutôt que par des enseignants dépourvus d’expérience dans le domaine en question. J’apprécie particulièrement que la pédagogie mise en œuvre dans ce Guide passe par la pratique et non par la théorie : il s’agit d’apprendre aux élèves à bâtir une forêt – leur forêt – avec cet admirable privilège de pouvoir la regarder grandir pendant toute leur scolarité, ou peut-être toute leur vie. Cette démarche très originale met l’accent sur la possibilité ou même la nécessité de ne pas intervenir et de « ne rien faire » d’autre qu’observer la nature pour comprendre comment une jeune forêt se modifie avec le temps lorsqu’on la laisse évoluer librement.

Concernant la forêt que vont bâtir les élèves, cette phrase me touche particulièrement : « ne rien faire » d’autre qu’observer pour comprendre comment la nature évolue sans intervention humaine [..] c’est aussi l’occasion unique de contempler, de s’émouvoir et d’apprécier les inestimables ressources d’une nature « libre ».

Mes contacts avec les écoles forestières ne m’avaient pas habitué à des sensibilités comme celle-ci. Les arbres, nous le savons maintenant, sont des êtres sensibles et il est utile que les élèves forestiers le soient également. Forestiers du Monde®, un grand bravo et un chaleureux merci.

Pour la fin de cette expérience de pédagogie forestière, la version antérieure du Guide prévoyait l’abattage des arbres et la récolte des bois exploitables ; je suis heureux de voir que, dans sa version actuelle, le Guide envisage d’abandonner toute exploitation et de laisser la forêt en libre évolution, c’est à dire sans la moindre intervention humaine.

J’ai été satisfait de voir le rôle que le Guide dévolue aux arbres très âgés ou morts, encore debout ou déjà tombés et présentant tous les stades de la décomposition jusqu’au retour au sol ; il me semble essentiel d’apprendre aux élèves que ces stades les plus âgés sont ceux où les arbres sont les plus efficaces, à la fois dans la mise en place de la biodiversité forestière et dans la fertilisation des sols. Les enseignants ont ici un travail extrêmement important, mais difficile et ingrat puisque nos contemporains, dans leur majorité, estiment que la présence de bois mort et pourrissant en forêt témoigne de ce que les forestiers « ne font pas leur travail ». Une lacune en écologie peut avoir parfois des effets fâcheux sur le long terme.

C’est aussi avec un grand plaisir que je constate l’abandon de la notion « d’animal nuisible » et que je vois la faune, dans son ensemble, reprendre la place qui lui est due dans la vie de la forêt.

Cela fait plus de soixante ans que j’étudie les arbres et les écosystèmes forestiers et, je tiens à le dire ici, je suis ravi de constater que les idées des forestiers, des chercheurs et des enseignants se rejoignent enfin, pour le plus grand bien de la beauté de nos paysages et de notre qualité de vie à tous. C’est avec impatience que j’attends le prochain Guide Pédagogique de l’ONGE Forestiers du Monde®.

Francis Hallé  – Montpellier, février 2021

Qu’en disent Lydia et Claude BOURGUIGNON qui ont accepté de postfacer ce guide ?

Notre Laboratoire a effectué plus de 10 000 analyses de sols agricoles en place et les sols des forêts de feuillus nous ont toujours servis de référentiels comme sols équilibrés. En effet, les feuillus en faisant tomber sur le sol leurs feuilles et leur bois mort améliorent constamment la fertilité des sols.

Une observation facile à faire en Côte d’Or est d’aller voir une colline boisée de feuillus sur son sommet et de se placer à la limite de la forêt et du sol agricole sous-jacent. Il est fréquent de mesurer une différence de 30 à 50cm entre le sol forestier et le sol cultivé, ce dernier étant moins épais du fait de l’érosion. Alors que l’agriculture conventionnelle érode les sols, les arbres, eux, améliorent leur environnement.

Le guide « Bâtir la forêt » accomplit un travail pédagogique fondamental pour les générations futures. Il apprend, dans cette époque trop pressée, la force du temps long de la forêt. Apprendre aux jeunes à planter ou à semer une forêt c’est leur faire comprendre ce qu’est une action durable.

De plus dans cette période de changement climatique, la forêt est importante puisqu’elle assure la régulation du climat. Au Brésil nous avons compris ce phénomène en mesurant la température sous la forêt primaire qui est autour de 25°C et celle d’un champ de soja qui dépasse 50°C. Or la différence thermique entre l’équateur et les pôles crée les alizés qui nous apportent la fraicheur des pluies. Lorsque cette différence thermique devient excessive, les alizés se transforment en ouragans dont la violence ne cesse d’augmenter au fur et à mesure de la destruction des forêts tropicales.

Un proverbe dit que pour devenir un être humain pleinement accompli, il faut faire trois choses : avoir au moins un enfant, écrire au moins un livre et planter au moins un arbre. C’est cette troisième partie de notre accomplissement que ce guide apprend aux jeunes et qui le rend indispensable. Que ces auteurs en soit ici remerciés.

Amicales salutations

Lydia et  Claude BOURGUIGNON sont les fondateurs du Laboratoire d’Analyses Microbiologiques des sols.

Lydia BOURGUIGNON, maître es sciences et docteur en œnologie et Claude BOURGUIGNON, Ingénieur agronome et docteur es sciences, ont fondé leur propre laboratoire de recherche et d’expertise en biologie des sols (LAMS ou Laboratoire d’Analyse microbiologique des Sols). Ils ont effectué plus de 5000 analyses complètes et organisent des conférences çà travers le monde.

La petite histoire de ce guide pédagogique

Vous découvrez ici la quatrième version publiée en 2025, imprimée en 4000 exemplaires vu le nombre croissant de projets d’afforestations pédagogiques biodiverses. L’impression de cette quatrième version est financièrement soutenue tout à la fois par les associations de protection de l’environnement fédérées par FNE 21 (France nature Environnement Côte d’Or), le Conseil départemental de Côte d’Or et le Crédit Mutuel. La diversité et la qualité des auteurs des pré et postfaces ( François SAUVADET, Philippe MEIRIEU, Francis HALLE, Lydia et Claude BOURGUIGNON) ainsi que la diversité de financement (associatif et institutionnel) témoignent du caractère consensuel et systémique de l’approche forestière prônée et expérimentée par l’ONGE Forestière du Monde® s’agissant de la reconquête des surfaces forestières autrement appelée afforestation biodiverse. 

Remerciements.

Forestiers du Monde® remercie les bénévoles qui ont accepté de participer à la mise à jour du guide et la publication de la présente version:

  • Anne DAVAINE, membre de Forestiers du Monde®, professeur des écoles,

  • Bernard LECLERCQ, membre de Forestiers du Monde®, Docteur d’Etat en écologie, professeur agrégé de biologie (er), référent « Écologie forestière » au sein de Forestiers du Monde®,

  • Pascal OBSTETAR, ingénieur forestier de l’Etat, co-fondateur Forestiers du Monde® – France, fondateur de la société BIO ECO FORESTS, co-président de Forestiers du Monde® – France

  • Guy VALLADE, membre de Forestiers du Monde®, forestier en retraire, chargé de la relecture et des corrections,

  • Jean-Noël CABASSY, fonctionnaire de l’Office national des forêts, co-fondateur de Forestiers du Monde®-France, co-président de Forestiers du Monde® – France,

Nous n’oublions pas les contributeurs de la première version du guide:

  • Pierre BEAUDESSON, membre de Forestiers du Monde®, chargé de mission environnement auprès du Centre National Professionnel de la Propriété Forestière (CNPPF) en fonction sur Orléans,

  • Jaime SAIZ, membre de Forestiers du Monde®, professeur des écoles en fonction à l’école publique élémentaire Darcy de Dijon

Les membres du bureau en fonction à l’époque de la conception de la seconde version:

  • Sylvie JOUVENCEAU, ingénieur forestière, membre de Forestiers du Monde®, salariée d’un cabinet d’expertise forestière de Dijon, secrétaire du bureau national de Forestiers du Monde®-France,

  • Frédérique GAUTIER, chef du service contrôle de gestion de l’ANDRA, trésorière du bureau national de Forestiers du Monde® – France,

  • Françoise DUGAST, membre de Forestiers du Monde®, professeur de Français, chargée du bon usage de la langue française au sein de Forestiers du Monde®,

Forestiers du Monde@ remercie enfin tous les écoliers enseignants, élus, parents qui ont contribué et contribuent chaque nouvelle année scolaire et chaque nouvelle saison de plantation aux créations forestières pédagogiques biodiverses, chaque année plus nombreuses en France ! Car ils contribuent aussi à ce guide, à son amélioration par leurs questions, leurs suggestions et leurs observations.

Comment se procurer cet ouvrage gratuit ?

Pour vous procurer cet ouvrage gratuit, nous vos invitons à nous écrire ou nous adresser un courriel aux adresses suivantes:

  • Forestiers du Monde® – France, 42 B Avenue Victor HUGO, 21000 DIJON, FRANCE

  • Courriel: Forestiers-du-Monde.France@sfr.fr

Vous pouvez également télécharger ce guide ici !